3, avenue du Manoir 92600 Asnières-sur-Seine

Rimbaud, cavalcades !
10 et 11 Novembre  à 20h30 - 12 novembre à 15h. A partir de 11 ans

 

Un spectacle tout en poésie et en musique !

Graphiste pour une marque de yaourt connu, Romuald a quitté une réunion en criant : « Je vais acheter un cheval et m’en aller ! ». Il a fait un burn out. Le lendemain, Christelle, son assistante, vient lui apprendre qu’Arthur Rimbaud a écrit cette phrase, dans une lettre, en 1881... Elle lui laisse un bouquin avec un marque page. Quelques mois plus tard, il l’ouvre...
Romuald va se lancer littéralement sur les traces du poète. Un voyage dans l’espace et dans le temps, en donnant corps et voix à ceux qui l’ont connu. Comme Rimbaud, Romuald égrainera dans sa course, des rimes... La poésie le conforte dans le fait de s’arracher à ses obligations et de cesser avec le monde du bruit et de la fureur. Il va prendre un vélo et s’en aller, en évitant les grands axes et en prenant le temps de s’émerveiller. Et il pourra enfin ouvrir les yeux sur l’essentiel : la clef de l’amour ? Et si Rimbaud avait fait un burn out lui aussi ? Pourquoi avait-il cessé toute poésie à 20 ans ?
Cavalcades, à pieds, à cheval, en train, en bateau, la vie du poète comme une spirale insensée de déplacements incessants et pressés où l’ailleurs est toujours le seul endroit désirable. Comme Zanzibar, l’île plusieurs fois citée dans sa correspondance et jamais atteinte qui pourrait représenter cet
« ailleurs idéal ».
Arthur Rimbaud, le poète, le voyou, le voyant, le piéton, le voleur de feu, l’amoureux, le violent, le polyglotte, le négociant, le photographe, le vendeur d’armes, le géographe, le marcheur, le cavalier, Arthur Rimbaud, le mystère et surtout le génie... Dans sa chute, Romuald trouve une branche à laquelle se raccrocher : c’est la poésie de Rimbaud. De cet instant suspendu, il décide d’en faire le diapason de sa vie.
« Celui qui s’efforça d’être le plus insoupçonné des inconnus » rapporte son ami d’enfance Ernest Delahaye, il demeure pour nous le prince des poètes.

 

Texte : Romain Puyuelo et Nicolas Vallée

Avec  Romain Puyuelo et Carlos Bernardo (musicien)